SRINAGAR, Inde (Reuters) - La police indienne a arrêté jeudi trois personnes à des fins d'interrogatoire au lendemain de l'attentat devant la Haute Cour de New Delhi, dont le propriétaire d'un cybercafé du Cachemire à propos d'un courriel revendiquant la responsabilité de l'explosion.

La déflagration a fait onze morts.

Les enquêteurs soupçonnent que l'email dans lequel le Harkat-ul Jihad Islami (Huji), un groupe proche d'Al Qaïda basé au Pakistan et au Bangladesh, revendique l'attentat, a été envoyé d'un cybercafé de la région de Kishtwar.

Des sources proches des services de sécurité du Cachemire indien ont émis des doutes sur la revendication du Huji, soulignant notamment que le groupe n'avait pas opéré dans la région depuis quelque temps et n'aurait pas utilisé un cybercafé pour envoyer un message de revendication.

Paul de Bendern, Jean-Stéphane Brosse et Marine Pennetier pour le service français

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.