François Heisbourg, conseiller du président de la Fondation pour la recherche stratégique, pense que cette frappe était cruciale pour l'avenir de la présidence de Trump

59 missiles Tomahawk ont été tirés par deux navires américains en Méditerranée.
59 missiles Tomahawk ont été tirés par deux navires américains en Méditerranée. © Maxppp / ZUMA PRESS

Les États-Unis ont bombardé une base aérienne en Syrie, ce jeudi, en réponse à l'attaque chimique de Khan Cheikhoun. Une première dans cette guerre qui dure depuis 2011. 59 missiles Tomahawk ont été tirés par deux navires américains en mer Méditerranée, visant une base aérienne en Syrie.

Pour François Heisbourg, conseiller du président de la Fondation pour la recherche stratégique, "ces frappes prouvent qu'il est possible de taper sur Bachar tout en tapant sur Daesh."

Des frappes qui le différencient de son prédécesseur et qui clarifient ses relations avec la Russie "alors que Trump est soupçonné de lien de connivence avec Poutine", expliqueFrançois Heisbourg, invité du journal de 13h de France Inter.

Syrie : le massacre de Khan Cheikhoun, les frappes américaines
Syrie : le massacre de Khan Cheikhoun, les frappes américaines © Visactu

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