Cécile à l'école
Cécile à l'école © Valentin Dunate

Des enseignants devant les rectorats ici et là en France, un millier de manifestants à Paris... Les profs étaient une nouvelle fois appelés à se mobiliser pour protester contre les modalités de la réforme des rythmes scolaires prévue pour la rentrée prochaine.

A Paris comme en province, de nombreux syndicats ont rallié l'appel du SNUipp-FSU : FO, Sud, CGT, Sne-Csen ou encore Sgen-CFDT.

La manifestation francilienne a réuni 1400 personnes (selon la police), derrière une banderole du SNUipp-FSU sur laquelle on pouvait lire : "ni statu quo ni bricolage ! L'école mérite une vraie ambition". En Province, les rassemblements ont réuni entre quelques dizaines de personnes (Lille, Arras, Strasbourg, Metz) et une centaine (Strasbourg, Bordeaux, Marseille). Ils étaient plus nombreux à Charleville-Mézières (250) et Lyon (500).

Reportage à Orléans, de Sylvain Tronchet

Pour Vincent Peillon, ce premier bras de fer avec les syndicats, c'est le baptême du feu. Marc Fauvelle.

Pour l'ancien ministre Luc Ferry, "le seul moyen de ne pas avoir de grève, c'est de ne rien faire du tout".

Un mois de plus pour réfléchir...

Petite inflexion : le gouvernement a décidé de prolonger d'un mois (jusqu'à fin mars), le délai pour que les communes déterminent si elles mettent ou non en oeuvre la réforme à la rentrée prochaine ou à la suivante, en 2014. "Cette concertation entre l'Education nationale, les enseignants dans chaque école, les maires dans chaque commune, doit faire en sorte que la rentrée 2013 soit une réussite, pour ceux qui ont décidé de changer les rythmes scolaires, a déclaré Jean-Marc Ayrault. Pour ceux qui ne pourront pas, cela sera valable pour la rentrée 2014", a précisé le Premier ministre.

Le ministre de l'Education Vincent Peillon était l'invité de Patrick Cohen à 8h20.

réforme peillon
réforme peillon © IDE
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.