Quatre mois après des changements en matière de coordination de la sécurité antiterroriste, l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est sous haute surveillance.

A Roissy, la coordination de sécurité a été repensée pour placer l'aéroport Charles-de-Gaulle sous haute surveillance antiterroriste.
A Roissy, la coordination de sécurité a été repensée pour placer l'aéroport Charles-de-Gaulle sous haute surveillance antiterroriste. © AFP / ALAIN JOCARD

Chassé-croisé des vacances oblige, l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle voit sa sécurité renforcée. Mais depuis l'attaque contre des militaires à Orly, en mars dernier, et avec le contexte terroriste face auquel les forces de l'ordre doivent lutter, les lieux sont sous haute-surveillance.

Depuis fin mai, c'est la préfecture de police de Paris qui assure la coordination du renseignement et de la sécurité publique, avec des renforts envoyés lors de chaque week-end de forte affluence. Ils viennent compléter l'effectif des soldats de Sentinelle, qui, grâce à leur uniforme, rassurent les voyageurs.

Ces dispositifs de sécurité renforcée, visible comme plus discrète, ne sont pas présents dans les aérogares. Aux abords de l'aéroport, que ce soit depuis la route ou grâce aux transports en commun, la présence policière y est plus importante.

A Roissy, tout a été repensé pour tenter d'empêcher, par exemple, des attaques à la voiture-bélier, mais aussi pour pouvoir faire face et réagir très vite en cas d'attaques imparables.

"La force de frappe existe déjà", explique Christophe Blondel Dublangy, délégué du préfet de police à Roissy. Au micro d'Emmanuel Leclere, il détaille les forces en présence.

A compter de décembre prochain, la sécurité de l'aéroport d'Orly, autre centre névralgique du transport parisien, sera elle aussi coordonnée par la préfecture de police de Paris.

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