Affaire Bonnemaison : les faits
Affaire Bonnemaison : les faits © Mariel Bluteau

Ce sont d’abord deux membres de son service qui soupçonnent le docteur Bonnemaison. Une infirmière et une aide-soignante s’étonnent ainsi du décès brutal et peu logique de l’une des patientes de l’unité d’hospitalisation de courte durée, alors gérée par Nicolas Bonnemaison.

En y regardant d’un peu plus près, les deux femmes le surprennent en train de récupérer une ampoule de Norcuron à la pharmacie de l’hôpital, en verser le contenu dans une seringue et se diriger vers la chambre d’une patiente, laquelle décède quelques instants plus tard.

Selon les éléments de l’enquête et ses propres aveux, Nicolas Bonnemaison a utilisé deux types de médicaments : l’Hypnovel, puissant antidouleur qui peut être utlisé dans le cadre de la loi Léonetti et le Norcuron, à base de curare qui, lui, provoque un arrêt cardiaque très rapide.

L'affaire Bonnemaison en quelques dates

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