Le CDR (l'organisme chargé de liquider l'ancien Crédit Lyonnais) et l'Etat demandent la révision de la sentence arbitrale qui avait octroyé près de 400 millions d'euros à l'homme d'affaires. Cette nouvelle procédure, au civil, s'appuie sur les éléments nouveaux découverts au cours de l'enquête pénale et qui accréditent la thèse d'une fraude.

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