L'attentat de la rue Copernic
L'attentat de la rue Copernic © Maxppp

Hassan Diab, soupçonné d'être à l'origine de l'attentat antisémite de la rue Copernic, en octobre 1980, a été présenté à un juge d'instruction antiterroriste en France. Le drame avait fait quatre morts et marqué les esprits.

Il avait été arrêté en novembre 2008 au Canada dans le cadre d'un mandat d'arrêt international délivré par le juge Marc Trévidic, chargé de cette enquête. Son extradition a finalement été rendue possible jeudi par le refus de la plus haute instance judiciaire canadienne de se saisir de son dossier.

Pour Roger Cukierman, président du CRIF, ce procès sera un symbole de la luttre "contre le terrorisme et la barbarie". Il répond à Philippe Randé

Dans des interviews accordées à la presse française en 2007, le Libano-Canadien, soupçonné d'avoir confectionné et posé la bombe placée dans la sacoche d'une moto peu avant la sortie de la synagogue de la rue Copernic, à Paris, le vendredi 3 octobre 1980, avait nié être la personne recherchée.

Il disait être la victime d'une homonymie, son nom de famille étant très répandu au Liban.

Chef présumé du commando ayant perpétré l'attentat, il a été identifié en 1999 grâce au fichier du Front populaire de libération de la Palestine-Opérations spéciales (FPLP-OS), auquel il aurait appartenu.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.