Décidément, il aime ça les chiffres, François-Marie Banier. Certes, à la barre, il écarte d’un revers de main toutes les questions afférentes à son entreprise, à ses investissements immobiliers : « je n’y comprends rien. Vous verrez avec ma secrétaire tout à l’heure ».

Et pourtant c’est lui, l’artiste comme il se décrit lui-même, qui abreuve le tribunal de chiffres :

« En 1987, j’ai fait 235 000 photos. J’aurais plus tard 51 expositions dans le monde entier. » « J’ai une salle d’archives où sont mes 350 000 clichés »

« Je fais à peu près 3000 à 3500 clichés par mois. De 2006 à 2009, j’ai fait 190 000 clichés, ce qui prouve ce qui est un peu difficile de cerner quelqu’un quand on a autant de travail, autant de choses à faire. » Et la litanie se poursuit … autant que dure l’audition de celui qui apparaît comme l’un des principaux prévenus de ce procès.

… mais quand il est question de ce que lui rapporte son contrat de « conseiller » avec L’Oréal : « je ne m’en souviens plus ».

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