C’est inscrit en toutes lettres sur le planning d’audience : "procédures".

Pour l’ouverture du procès Bettencourt, il n’est pas encore question des millions d'euros cédés par la vieille dame, son état de faiblesse présumé n’a pas encore été abordé, pas plus que les relations avec sa fille ou avec François-Marie Banier.

Non, pour l’instant et pour aujourd’hui encore, il est question de procédure et de demande de renvoi. Hier, les avocats de François-Marie Banier et Patrice de Maistre se sont associés pour déposer une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Il y est question de la définition de blanchiment et de son interprétation par la Cour de cassation. Car le code pénal prévoit qu'on ne peut poursuivre une même personne pour un délit et pour le blanchiment de l'argent issu de ce délit.

Le tribunal doit décider de la transmission ou non de cette QPC. En cas de réponse positive, cela signera la fin du procès Bettencourt pour l’instant.

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