Le procès du docteur Bonnemaison s’est ouvert ce mercredi 11 juin devant la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, à Pau. Pendant trois semaines, ce médecin urgentiste de 53 ans doit répondre de l’empoisonnement de sept patients en fin de vie auxquels il reconnaît avoir administré des médicaments toxiques tel de l’Hypnovel ou le Norcuron. Dans un réquisitoire très émouvant, l'avocat général a requis cinq ans d'emprisonnement avec possible sursis. Le verdict est attendu mercredi.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.