Nicolas Bonnemaison  par Thomas Mélandre
Nicolas Bonnemaison par Thomas Mélandre © Esba TALM - Angers

C'est un verdict surprenant, difficile à décrypter, que celui rendu cet après-midi par la cour d'Assises du Maine-et-Loire à l'encontre de Nicolas Bonnemaison. L'ancien urgentiste de Bayonne a été partiellement condamné, reconnu coupable d'empoisonnement pour un seul des sept cas examiné.

Il s'agit du seul cas de Mme Françoise Iramuno, dont le fils et la belle-fille étaient parties civiles au procès. Pour les cas de madame Buille - pour lequel Nicolas Bonnemaison avait reconnu l'usage du curare -, de monsieur Dhooge - que l'avocat général avait considéré comme un cas d'euthanasie active à la demande de sa famille, ainsi que tous les autres, pourtant similaires, Nicolas Bonnemaison a été acquitté.

Dans le cas de madame François Iramuno, Nicolas Bonnemaison a reconnu avoir pratiqué une injection d'Hypnovel, justifiée selon lui par les souffrances de cette femme en toute fin de vie. Des souffrances que sa famille a déclaré ne pas avoir perçues.

Par ailleurs, le jury a décidé de le condamner à la peine minimale encourue dans son cas, à savoir deux ans d'emprisonnement avec sursis.

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