Mercredi 5 juin, en fin d'après-midi, Clément Méric se promène rue Caumartin, près de la gare Saint-Lazare, à Paris. Il croise trois skins, militants d'extrême droite qui le tabassent. Sa tête heurte un poteau. Hospitalisé et déclaré en état de mort cérébrale, il est décédé jeud

Les précisions à 19h de Franck Cognard

De multiples réactions

A l'extrême-droite, partis et organisations tentent de se dédouaner de tout lien avec les agresseurs de Clément Méric. Le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), Serge Ayoub, dément toute implication. Marine Le Pen, présidente du Front national, se défend de tout amalgame.

A gauche, les réactions se multiplient. Parti socialiste et parti communiste appellent à la dissolution des groupes d'extrême droite.

Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste a dénoncé un "climat extrémisé", le président de la République parle d'un "acte odieux" quand Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale a invité à un "moment de receuillement et d'indignation".

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