Jacqueline Sauvage lors des audiences à Blois
Jacqueline Sauvage lors des audiences à Blois © PHILIPPE RENAUD/EPA/MaxPPP

Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour avoir tué son mari violent et graciée partiellement par François Hollande, quittera lundi le centre pénitentiaire de Saran (Loiret) pour une évaluation de sa dangerosité en vue d'une libération.

Il s'agit, pour Jacqueline Sauvage, de la premièe étape de son chemin vers la libération conditionnelle.Condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent à la Selle-sur-le-Bied, la Loirétaine bénéficie d'une grâce partielle accordée par François Hollande le 31 janvier dernier. Mais avant de recouvrer la liberté, elle doit suivre toute une procédure qui commence donc aujourd'hui, avec son transfert à la prison de Réau, en Seine-et-Marne, où elle restera durant les six prochaines semaines et où elle va rencontrer des médecins qui évalueront sa dangerosité.

Si les psychiatres et les psychologues estiment que Jacqueline Sauvage ne présente aucun danger, ses avocates pourront alors déposer officiellement la demande de remise en liberté . Elles sont d'ailleurs optimistes sur la décision des médecins, mais jugent cette procédure nécessaire, comme l'explique Janine Bonaggiunta à Etienne Escuer.

C'est également nécessaire pour elle, pour la préparer à la sortie

Un chemin de liberté encore assez long

Le parcours dure habituellement entre six à neuf mois, mais ses avocates espèrent que Jacqueline Sauvage pourra sortir au plus tard en mai, si la commission et le tribunal d'application des peines sont d'accord, sous une forme à décider.

Les explications de François Guéroult.

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