Amina Sboui, l’ancienne Femen tunisienne a été placée en garde à vue hier à Paris pour dénonciation d’un délit imaginaire.

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amina seboui © Radio France

Une plainte le 7 juillet

La militante féministe avait porté plainte le 7 juillet dernier. Elle affirmait avoir été agressée la veille par cinq "islamistes". Tirée du métro parisien au petit matin par un homme, un tunisien, qui commence par la féliciter pour ses combats, elle est ensuite conduite de force dans la rue près de la place de Clichy. Elle dit avoir ensuite été insultée par un petit groupe "d’islamistes" qui lui auraient rasé les sourcils et un partie du crâne, avant d’entreprendre la violer.

Il a fallu que je cite les versets du Coran pour qu’ils me libèrent

Sur sa page Facebook, Amina Sboui raconte les avoir suppliés en promettant de redevenir musulmane, c’est alors qu’ils l’ont relâchée.

Des Incohérences

Depuis, les policiers qui enquêtent sur sa plainte ont des doutes sur son histoire.

  • Sur la vidéosurveillance du métro, pas de trace de l’agression alors que la jeune femme évoque un incident qui a duré quinze minutes.

  • La RATP n’a pas non plus de "remontée du terrain" corroborant l’histoire d’Amina.

Je suis sidéré!

déclare son avocat qui ne comprend pas les doutes des enquêteurs. "Ce n'est pas parce qu'une agression n'est pas filmée qu'elle n'a pas existé"

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