non-lieu pour georges tron
non-lieu pour georges tron © reuters

L'ancien secrétaire d'État UMP avait bénéficié d'un non-lieu, une décision que la cour d'appel de Paris a infirmé, renvoyant Georges Tron devant les assises de l'Essonne. Il est accusé de viol et agression sexuelle par deux anciennes employées municipales.

"Cette décision me surprend", explique Georges Tron, qui a d'ores et déjà annoncé qu'il compte se pourvoir en cassation contre l'arrêt de la cour d'appel qui ouvre la voie à un nouveau procès. Depuis le début de l'affaire, il clame son innocence.

Pour les deux femmes à l'origine de la plainte, c'est une première reconnaissance, Jean-Philippe Deniau

"Suffisamment d'éléments" pour un procès public

En décembre 2011, deux femmes avaient porté plainte contre lui pour viols aggravés et agressions sexuelles aggravées, sous couvert de réflexologie (l'art du massage thérapeutique des pieds). Elles avaient également accusé Brigitte Gruel, ancienne adjointe à la culture à la mairie de Draveil, dirigée par Georges Tron.

Pour l'avocat de Virginie Faux, l'une des deux plaignantes, "il y a largement suffisamment d'éléments dans ce dossier pour que cette affaire soit jugée publiquement". Georges Tron et Brigitte Gruel avaient bénéficié d'un non-lieu en décembre 2013.

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