décision ce mardi sur la validité de l'instruction de l'affaire bettencourt
décision ce mardi sur la validité de l'instruction de l'affaire bettencourt © reuters

Alors que l'attention se focalise sur la révélation d'enregistrements de Patrick Buisson, Me Thierry Herzog a été perquisitionné mardi 4 mars dans le cadre de l'affaire Bettencourt au motif de trafic d'influence et de violation du secret de l'instruction.

Les motifs de la perquisition sont en lien avec les agendas saisis de l'ex-président NIcolas Sarkozy. Un haut magistrat, Gilbert Azibert, en a également été la cible dans le cadre d'une série de perquisitions menées à Paris, Nice et Bordeaux.

Dans le cadre de cette information judiciaire ouverte le 26 février, une source judiciaire, sans confirmer l'identité des personnes visées, a indiqué :

Plusieurs perquisitions ont été menées le 4 mars aux domiciles respectifs d'un avocat et d'un magistrat du parquet général de la Cour de cassation ainsi que dans leurs locaux professionnels.

Perquisition sur fond d'échéance judiciaire

Cette information judiciaire est la première diligentée par le nouveau parquet national financier. Elle est menée par les juges d'instruction Patricia Simon et Claire Thépaut, du pôle financier du Tribunal de grande instance de Paris, et est confiée à l'Office central contre la corruption et les infractions financières et fiscales de la police judiciaire.

Ces perquisitions sont intervenues une semaine avant que la Cour de cassation ne décide d'annuler ou non, le 11 mars, la saisie des agendas de Nicolas Sarkozy par le juge Jean-Michel Gentil dans le cadre de son enquête sur

l'affaire Bettencourt. Tout en préconisant la validation de la quasi-totalité de la procédure dans le volet "abus de faiblesse", l'avocat général s'était prononcé le 11 février pour l'annulation des saisies des agendas.

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