Marine Le Pen sur le plateau de TF1 hier soir.
Marine Le Pen sur le plateau de TF1 hier soir. © EPA/MaxPPP

Jean-François Jalkh, vice-président du Front national et secrétaire général de Jeanne (le micro-parti de Marine Le Pen), a été mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le financement de campagnes électorales par le parti.

Le député européen a été mis en examen pour escroqueries, abus de confiance, acceptation par un parti politique d'un financement provenant d'une personne morale (la société Riwal, l'autre personne morale mise en examen avec le micro-parti Jeanne), des fais qui remonteraient aux législatives de 2012.

Un dispositif "validé", selon le FN

Jean-François Jalkh est la huitième personne à être mise en examen dans ce dossier, après Frédéric Chatillon, proche de Marine Le Pen et dirigeant de Riwal. Une société qui réalise la plupart des documents de campagne électorale du FN. Il assure toutefois ne pas comprendre cette mise en cause.

Il n'y a eu à aucun moment une intention frauduleuse de notre part. Ce dispositif a été exposé à la commission des comptes de campagne qui l'a validé. On ne peut à aucun moment conclure que les pouvoirs publics ont été dans l'ignorance du dispositif.

Pour les enquêteurs, c'est plus complexe que ça. Ils soupçonnent les responsables d'avoir mis en place un système frauduleux d'enrichissement et de financement politique illégal. Tout ça, avec de l'argent public.

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