36, quai des orfèvres
36, quai des orfèvres © CC Jeanne Menj

Ces sont les soupçons de fuites dans une affaire de corruption impliquant Christophe Rocancourt, "l'escroc des stars" qui valent au patron de la PJ parisienne et à son chef de cabinet, notamment, une garde à vue dans les locaux de l'IGPN, la police des polices.

En tout, quatre policiers et anciens policiers sont en garde à vue dans les locaux de l'Inspection générale de la police nationale, dont le patron de la PJ parisienne, Bernard Petit, et son chef de cabinet, Richard Atlan.

Des auditions liées à l'affaire Rocancourt. Une affaire de corruption dans laquelle on retrouve, non seulement celui qu'on a surnommé "l'escroc des stars", mais aussi l'ancien patron et créateur du GIGN Christian Prouteau.

L’enquête avait été ouverte le 25 avril 2014 et au cours de sa garde à vue dans cette affaire, l'ex gendarme aurait admis avoir été informé de sa convocation et d'éléments sur l'enquête. Les deux juges en charge du dossier ont voulu en savoir plus, d'où l'ouverture tout récente d'une enquête et de ses placements en garde à vue.

Des perquisitions ont également eu lieu au 36 quai des Orfèvres, le siège de la police judiciaire de Paris.

Le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve, qui le premier a annoncé ces auditions, a précisé que s'il apparaissait des manquements graves, il serait d'une fermeté absolue et serait intraitable.

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