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police © maxPPP / Sebastien JARRY

La police des polices se réforme. Inspection générale de la police nationale et inspection générale des services, compétente en région parisienne, ne feront plus qu'une. Désormais, tout citoyen pourra aussi saisir ces services par internet.

Depuis ce lundi 1er septembre, les Français peuvent saisir directement la police des polices s'ils sont témoins ou victimes d'un dérapage policier ou d'une bavure.

En présentant ce nouveau dispositif, Manuels Valls a ainsi déclaré:

Une police doit être respectée, respectueuse évidemment des lois et des règlements.

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Cette réforme, annoncé par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls au début de l'année, prévoit également la réorganisation des services de l'Inspection générale des services (IGS), qui intervient actuellement à Paris et dans sa proche banlieue. Désormais l'IGS devient une délégatin de l'Inspection générale de la police nationale, au même titre que d'autres délégations qui doivent voir le jour à Lille, Metz, Rennes ou encore Nice.

Pour assurer la transparence et éviter un fonctionnement en vase clos, un comité sera créé au sein de l'IGPN et constitué pour moitié d'acteurs externes : le défenseur des droits, un magistrat, un professeur des universités, un élu, un avocat, un journaliste, un dirigeant associatif.

Mi-août, à Joué-les-Tours, la vidéo amateur d'une interpellation musclée avait fait le tour du net, totalisant plusieurs millions de vues sur les sites de partage vidéo en ligne. La police des polices avait alors été saisie d'un enquête sur les deux policiers qui apparaissent, matraque à la main.

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