non-lieu pour georges tron
non-lieu pour georges tron © reuters

L'ex-ministre UMP Georges Tron, que deux anciennes employées de sa commune de Draveil (Essonne) accusaient de viols et agressions sexuelles, a obtenu un non-lieu, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Les deux juges d'instruction, qui ont également conclu à un non-lieu pour son adjointe à la culture, Brigitte Gruel, ont suivi les réquisitions du parquet d'Evry, a-t-on précisé. Georges Tron, 54 ans, maire de Draveil et ancien secrétaire d'État, avait été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité, et laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

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L'affaire avait conduit Georges Tron à démissionner de son poste de secrétaire d'État à la Fonction publique en mai 2011. Il avait perdu en juin 2012 son siège de député, ravi par le socialiste Thierry Mandon.

L'ex-ministre, se disant adepte de la réflexologie plantaire, avait reconnu avoir caressé les pieds desplaignantes, tout en se défendant d'avoir eu des intentions sexuelles. Il avait tour à tour dénoncé une vengeance d'employées sanctionnées et un complot politique venu du Front national. Les plaignantes étaient défendues par Me Gilbert Collard, proche de Marine Le Pen, devenu député du Rassemblement Bleu Marine.

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