17 personnes ont été arrêtées lundi et placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le vol à main armée dont a été victime la vedette américaine

Dans la nuit du 2 au 3 octobre, Kim Kardashian était braquée dans sa chambre d'hotel
Dans la nuit du 2 au 3 octobre, Kim Kardashian était braquée dans sa chambre d'hotel © AFP / Thomas Samson Copyright

Kim Kardashian était venue, cette année, assister à la Fashion Week de Paris. Elle était accompagnée, si on peut dire, de sa gigantesque bague de fiançailles. Un diamant de 20 carats, estimée à quatre millions de dollars que la jeune femme montrait aux 89 millions d’abonnés de son compte Instagram, lors de son arrivée dans la capitale.

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Un butin de plus de neuf millions d'euro

Cette bague et ses autres bijoux, ont été dérobés à la star, alors qu'elle dormait dans sa chambre dans l'hôtel particulier du VIIIe arrondissement où elle séjournait. Les voleurs, au moins cinq, sont arrivés à pied et à vélo, cagoulés, armés, en blouson de cuir et portant brassards police. La jeune femme avait été ligotée, bâillonnée et enfermée dans la salle de bain. Sous le choc, mais indemne, Kim Kardashian avait quitté la France le matin même, dès la fin de son audition par les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme chargés de l'enquête dur le plus important vol de ce type commis sur un particulier en France depuis plus de 20 ans.

Un coup de filet dans le milieu du grand banditisme

Les interpellations ont eu lieu principalement en Île de France, mais aussi à Rouen. Trois femmes ont également été arrêtées. Des suspects âgés de 23 à 72 ans. On ne sait pas encore parmi les 17 personnes interpellées dès 6h du matin, quelles sont celles qui ont braqué Kim Kardashian le 3 octobre dernier.

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Ces arrestations ce sont surtout trois mois d'enquête pour le groupe de la brigade de répression du banditisme de la Police judiciaire parisienne. Des filatures aussi qui se sont multipliés ces dernières semaines jusqu’en Normandie donc, mais également à Grasse, dans les Alpes maritimes et le Gard, pour déterminer l'équipe de malfaiteurs, leurs complices, les receleurs capable de sortir plusieurs centaines de milliers d'euros pour s'offrir les bijoux volés.

Selon plusieurs sources, les enquêteurs ont eu la chance de trouver des traces ADN au tout début des investigations.

Pour la Police judiciaire parisienne, c'est la deuxième affaire du genre élucidée ces derniers mois, après l'arrestation des braqueurs du convoi d'un prince saoudien.

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