une collecte d'adn hors norme dans un lycée de la rochelle
une collecte d'adn hors norme dans un lycée de la rochelle © reuters

Après le viol d’une adolescente au mois de septembre dans un lycée de La Rochelle, la police avait prélevé l’ADN de plus de 500 hommes de l’établissement pour retrouver son agresseur. Peine perdue, les résultats sont négatifs.

Le 30 septembre 2013, une lycéenne de 16 ans est violée dans les toilettes du lycée privé catholique Fénelon-Notre-Dame, à la Rochelle. La police déploie alors un dispositif inédit : ayant retrouvé un profil génétique masculin sur les vêtements de la jeune fille, des prélèvements d’ADN sont effectués sur 475 lycéens. Les enseignants et le personnel masculin ont également du tirer la langue.

Résultats négatifs

L'analyse de 539 prélèvements ADN effectués mi-avril dans le lycée de La Rochelle s'est avérée négative, a déclaré mercredi le procureur de la République à La Rochelle :

Les prélèvements massifs sont tous négatifs, mais il reste quelques prélèvements à analyser et d'autres à effectuer. (Isabelle Pagenelle, procureur de la République à La Rochelle)

C'est le laboratoire de la police scientifique de Lyon qui a donné ces résultats. Explications de Marion Chantreau de France Bleu La Rochelle

L’opération n’est pas banale. Une cellule de soutien psychologique avait même été mise en place pour accompagner les lycéens.

La police l’assurait au début de l’enquête : une fois l'enquête terminée, tous les prélèvements ADN seront détruits, ils n'iront pas dans le "ficher national des empreintes génétiques".

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