On a redécouvert son ancien mari hier : Thierry Delay toujours en détention et atteint de sclérose en plaque. Mais d’elle on ne sait plus grand-chose. Myriam Badaoui a été libérée en 2012. Depuis, une photo parue dans la presse régionale la montre amincie, bien différente de la mère de famille tant violeuse que mythomane que le procès de Saint-Omer avait révélé.

Mais à quoi ressemblera-t-elle ce matin à la barre ? Et surtout qu’y dira-t-elle ? Continuera-t-elle à disculper Daniel Legrand, comme elle l’a fait lors du premier procès Outreau ? Ou reviendra-t-elle à ses déclarations au juge Burgaud, à cette époque où elle faisait de Daniel Legrand père le chef d’un réseau pédophile international, organisé depuis le sexshop de la rue des Religieuses et de son fils son complice qui abusait, lui aussi, de ses enfants ?

Des précédents procès on a compris au moins une chose : avec Myriam Badaoui, on peut s’attendre à tout.

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