Viviane Tymen par Othilie Pournain
Viviane Tymen par Othilie Pournain © Esba TALM - Angers

Il y a autant d’attitudes que de cas étudiés ou presque. On a vu à la barre, les époux Iramuno, parties civiles au procès “pour avoir accès au dossier”. “On entend qu’on fait ça pour l’argent. Que ce soit bien clair : on ne veut rien. Si ma belle-mère n’est pas décédée comme il fallait; rien ne pourra racheter ça”, raconte Christine Iramuno.

On a vu Yves Geffroy, partie civile … mais pas sa soeur. Yves, qui explique avoir le sentiment d’avoir été volé des derniers instants avec sa mère, mais qui pourtant était rentré chez lui pour la nuit.

On a vu Patricia Dhooge remercier, encore et encore, le docteur Bonnemaison. On a vu, hier matin, Jean Noël réclamer “une bonne loi qui abrège les souffrances des malades” et qui “soutient le docteur Bonnemaison à 200%”.

On a enfin vu Viviane, venue en urgence d’Antibes, arrivée à 4 heures du matin à l’hôpital de Bayonne et qui n’a pas bougé de la chambre de sa mère. "Je voulais l’accompagner jusqu’au bout.”: c’est pour cela que je ne comprends pas que ma mère fait partie des cas de ce procès.”

Jean-Noël Hoyau par Othilie Pournain
Jean-Noël Hoyau par Othilie Pournain © Esba TALM - Angers

Car Viviane est formelle, la maison posée sur un petit carnet de notes, elle témoigne : “c’est impossible que le docteur ait injecté quoi que ce soit. Je suis tombée des nues quand j’ai appris ces accusations. Bien que ce soit un moment douloureux, je n’avais que des remerciements à prodiguer au docteur Bonnemaison.”

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