Les juges du pôle anti-terroriste de Paris ont signifié le 14 avril dernier la fin de l'information judiciaire sur le sabotage des lignes SNCF du 8 novembre 2008. Le parquet a trois mois pour dire s'il souhaite que les neuf personnes mises en examen soient renvoyées devant un tribunal correctionnel pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un acte terroriste. Les neuf militants de la mouvance autonome dit "groupe de Tarnac" risqueraient alors dix ans de prison. Ils ont toujours contesté cette accusation, et ont notamment suscité une autre enquête à Nanterre sur le procès-verbal de filature de Julien Coupat et Yldune Lévy, rédigé par les policiers la nuit des faits, qu'ils considèrent comme un faux.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.