le code de déontologie effectif le 1er janvier dans la police
le code de déontologie effectif le 1er janvier dans la police © reuters

Des explosifs ont été découverts en février dernier dans un logement de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, fréquenté par un djihadiste de retour de Syrie, laissant penser que cet homme préparait un attentat.

Des explosifs artisanaux avaient été retrouvés lors d'une perquisition le 17 février à Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, au domicile du père d'un homme de 23 ans interpellé le 11 février, a-t-on précisé.

"L'enquête n'a pas déterminé à ce stade s'il y avait un projet précis d'attentat", a précisé cette source. "Il n'y avait pas de cible ou de date identifiée, et l'homme n'a rien dit lors de sa garde à vue".

L'homme interpellé est pour l'instant muet en garde à vue. Les précisions de Franck Cognard.

Les explosifs étaient répartis dans plusieurs canettes, dont l'une entourée de clous. Les expertises ont déterminé qu'il s'agissait de TATP, un explosif rudimentaire qui peut être fabriqué à domicile mais a déjà servi pour des attentats.

Membre de la cellule djihadiste "Cannes-Sarcelles-Torcy"

Richard Reid, le terroriste du Paris-Miami qui avait piégé ses chaussures en 2001, avait utilisé du TATP, qualifié de produit instable qui n'a pas besoin d'être confiné pour exploser.

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L'homme interpellé, qui rentrait de Syrie, appartient à un groupe de trois personnes lui-même lié à la cellule djihadiste dite de Cannes-Sarcelles-Torcy, dans laquelle 21 personnes ont été mises en examen.

L'enquête sur cette cellule trouve sa genèse dans l'attaque à la grenade, le 19 septembre 2012, d'un commerce juif de Sarcelles dans le Val-d'Oise, qui avait légèrement blessé une cliente.

Un attentat sans doute déjoué sur la Côte d'Azur
Un attentat sans doute déjoué sur la Côte d'Azur © Idé
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