Le parquet de Paris n'a pas donné suite à l'enquête ouverte pour "harcèlement sexuel" et "travail dissimulé". Il reste mis en examen pour "corruption de mineurs aggravée".

Jean-Marc Morandini en conférence de presse en juillet 2016
Jean-Marc Morandini en conférence de presse en juillet 2016 © Maxppp / Nicolas Kovarik

L'affaire, ou plutôt "les affaires", remontent à l'été dernier : Les Inrocks s'intéressaient aux pratiques de l'animateur, annoncé à l'époque sur iTélé. Les faits étaient directement liés à une websérie ("Les Faucons"). Plusieurs comédiens avaient alors révélé les pratiques de Jean-Marc Morandini lors de ses castings (harcèlement sexuels, incitation à participer à des scènes osées, échanges explicites avec des mineurs...) et cinq d'entre eux avaient même porté plainte.

Cette plainte, pour "harcèlement sexuel" mais aussi "travail dissimulé" a donc été classée sans suite par le parquet de Paris. Non pas que les faits en question soient totalement farfelus, mais il manquait des éléments matériels pour les étayer ("infractions insuffisamment caractérisées", selon une source judiciaire).

Reste un autre volet de l'affaire : la mise en examen, toujours active, pour "corruption de mineurs aggravée".

Les révélations des Inrocks avaient provoqué une vague d'inquiétude sur la chaîne d'info iTélé où il venait d'être recruté, allant jusqu'à une grève d'une ampleur inédite et le départ d'une large partie de la rédaction.

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