On saura dans la nuit de jeudi à vendredi quelle équipe de NBA va recruter Sekou Doumbouya. On place beaucoup d'espoirs sur le jeune basketteur français de 18 ans qui va partir pour les États-Unis et leur prestigieux championnat.

A 18 ans, l’ancien joueur de Limoges va bientôt s'envoler pour les États-Unis et jouer dans la plus grande ligue du monde.
A 18 ans, l’ancien joueur de Limoges va bientôt s'envoler pour les États-Unis et jouer dans la plus grande ligue du monde. © Chicago Bulls

Dans la salle comble du Brooklyn Center à New York, l'événement s’annonce excitant pour Sekou Doumbouya et tout le Basketball français. À 1h du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi, heure française, l’ancien joueur de Limoges montera sur la scène, costume chic et casquette de sa nouvelle équipe de rigueur, pour serrer la main du président de la NBA Adam Silver. Le rêve deviendra alors réalité : jouer dans la plus grande ligue du monde.

C’est ce que permet la Draft chaque année pour soixante joueurs étrangers ou issus des championnats universitaires américains. Lors de la cérémonie, les franchises NBA choisissent tour à tour les stars de demain pour améliorer leur effectif, mais laissent au final plusieurs postulants sur le carreau.

Mais Sekou Doumbouya n’a pas trop d'inquiétude à avoir. L’ailier français de 2,06 m a la cote aux États-Unis, régulièrement annoncé dans les quinze premières positions de cette Draft 2019. La récompense d’une saison prometteuse à Limoges pour celui qui se définit comme un joueur complet : "Je suis actif en défense et en attaque, je suis un 'scoreur' naturel et j’ai une grande polyvalence, c’est ma force." En mai dernier, il a inscrit lors d’un match contre Levallois 34 points, une performance digne de la ligue américaine.

"La NBA, c’est seulement le début de quelque chose"

Avec ses qualités, Chicago, Washington, Atlanta ou encore San Antonio pourraient le recruter. Pour Sekou Doumbouya, arriver en NBA n'est toutefois pas une fin en soi : "La NBA, c’est seulement le début de quelque chose. Y rentrer c’est entre guillemets facile, le plus c’est d’y rester."

Pour cela, il faudra s’appuyer sur l’exemple des Français qui ont trouvé leur place en Amérique. Rudy Gobert, le pivot du Jazz d’Utah a été drafté en 2013 et est devenu une star du championnat, meilleur défenseur en 2018 tandis que Nicolas Batum et Evan Fournier sont titulaires d’Orlando et Charlotte.

Il y a deux ans, Frank Ntilikina avait été choisi à la 8e position par les Knicks de New York, un record pour un Français que pourrait effleurer Sekou Doumbouya cette nuit.

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