Hier, un journaliste de presse écrite, la quarantaine, me salue amicalement. Je lui demande si la sortie de son livre s'est bien passée.- "J'en écris un nouveau!"- "Déja? Mais tu n'arrêtes jamais!"- "Tu sais, quand on n'a pas d'enfant, on écrit des livres pour s'occuper".Sa réponse et son constat m'ont laissé sans voix. Comme si faire des enfants et écrire des livres n'était qu'un besoin de lutter contre l'ennui, de combler un vide abyssal.

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