Jean-Clarence Lambert poète, essayiste et critique d'art, porte en lui plus d'un demi-siècle de création artistique, de poésie et de réflexion sur le monde.

JC Lambert
JC Lambert © Hermann

Spécialiste de poésie suédoise, proche d'Octavio Paz, des membres du mouvement Cobra, poète lui-même, ami de Robert Filliou, fondateur de la revue Opus International avec Georges Fall, régent de dédalogie du Collège de Pataphysique, je suis allée le voir à Meudon, alors qu'il habite en Puisaye, à Dracy, avec en tête des mots comme "la loi, je l'oublie, je la lis je la bois" , extrait d'un des ses poèmes. Je m'en étais fait hallali du lilas, avant même qu'il ne fleurisse. La rencontre fût chaleureuse, et j'ai commencé par lui demander quel était son dernier acte poétique. Je ne m'y attendais pas, il a cherché du secours avant de répondre. Poésie et acte vont-ils ensemble ? Finalement, le dernier acte en date relevant de la poésie, c'est l'enterrement de son chien, un labrador, vieux et malade. Jean-Clarence Lambert

L'histoire du chien m'a fait penser à Michel Houellebecq . Il publie chez Flammarion un recueil de poèmes : Configuration du dernier rivage . Il s'y révèle en amoureux quasi mystique. Il a fait la Une de Libération, en clamant que le monde n'est plus digne de la poésie. Qu'en pense Jean-Clarence Lambert : le monde est -il encore digne de poésie ?

Sa réponse :

Pour lire Jean-Clarence Lambert, Voeu de poésie, aux editions Hermann

Écrits sur l'art, aux éditions Hermann, présentation de Françoise Py

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