Marie Darrieussecq a reçu le prix Médicis pour "Il faut beaucoup aimer les hommes" (P.O.L.), roman brûlant sur la passion de deux amants, une blanche et un noir.

Marie Darrieussecq
Marie Darrieussecq © Yann Diener/P.O.L
**L'auteure de 44 ans a été choisie au premier tour avec cinq voix, contre deux à Philippe Vasset ("La Conjuration", Fayard), une à Céline Minard ("Faillir être flingué", Rivages) et une à Frédéric Verger ("Arden", Gallimard).** Ecrivain et psychanalyste, Marie Darrieussecq aime faire exploser les tabous depuis son premier succès, "Truismes", en 1996. Elle s'attaque avec ce roman à la passion, à l'attente de l'autre. **Dans "_Il faut beaucoup aimer les hommes_ ", (POL)[](http://www.franceinter.fr/blog-rentree-litteraire-2013-le-meilleur-marie-darrieussecq-la-passion-selon-solange)** **[Marie Darrieussecq ](http://www.franceinter.fr/blog-rentree-litteraire-2013-le-meilleur-marie-darrieussecq-la-passion-selon-solange) joue avec les nerfs du lecteur en suivant les méandres d'une passion amoureuse. On retrouve avec bonheur Solange, l'adolescente de _"Clèves"_ que l'on avait laissée après son premier amour. Quelques années plus tard, elle est mère d'un enfant qu'elle a laissé en France aux bons soins de sa mère, et elle est actrice installée à Hollywood. Pas une star, non, pas une femme fatale non plus.** **Le journaliste et écrivain néerlandais Toine Heijmans a reçu le prix Médicis étranger** pour son premier roman "En mer" (Bourgois), thriller psychologique qui embarque le lecteur sur un voilier dans un huis clos oppressant, au coeur de la tempête et d'une âme tourmentée (traduit du néerlandais par Danielle Losman). **Le prix Médicis de l'Essai a été décerné à Svetlana Alexievitch pour "La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement" (Actes Sud, traduit du russe par Sophie Benech).** Membre du jury, Frédéric Mitterrand a estimé que les trois livres couronnés "offrent chacun à sa manière, avec une forme littéraire très aboutie, des questions au sens très profond". ### Marie Darrieussecq, l'écriture et la magie devant un masque punu **L'écrivaine Marie Darrieusseq commente un masque punu des collections du Musée du quai Branly et qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui qui trône chez elle, et qui l’observe quand elle écrit ses romans. Les Punu sont une tribu du Gabon, à la mythologie très complexe et développée. Les masques punu sont des masques rituels, ils représentent les ancêtres.** Pour Marie Darrieusseq, ces masques, c’est aussi l’appel du magique
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.