En noir et blanc, avec son stylo, à l’aide de petits traits, Nylso croque des cabanes, authentiques ou issues de son imaginaire.

Cabanes
Cabanes © Nylso

En noir et blanc, Nylso croque des cabanes, authentiques ou issues de son imaginaire. Avec son stylo, à l’aide de petits traits (qui, en fonction de leur éloignement, créent des illusion d’optique), il livre des images reposantes de la nature et de ces édifices précaires posés au milieu de la nature dans lesquelles l’homme a joué, s’est abrité ou a fui la ville. Rencontre avec Nylso à Aix-en-Provence lors des rencontres du 9e art : > Toutes celles qui sont présentées là sont des résurgences de cabanes de Bretagne et de Creuse. L’idée est que ça remonte sans que je ne domine quoi que ce soit. On peut faire surgir ce que l’on veut de ces petits traits. Comme dans les empreintes digitales, on peut voir des formes. On peut faire naitre un toit, puis les parois de la cabane, puis une petit cheminée. Et pourquoi pas des feuilles, un arbre. Les premières cabanes c’était en Creuse où il y avait des intellectuels qui tentaient de vivre autrement. A côté souvent, ils faisaient des petits lieux pour leurs enfants ou des ateliers d’artistes. Ensuite, j’en ai mis sur ma page facebook, et j’ai vu qu’il y avait une véritable tendance. Les gens viennent et me disent qu’ils adorent les cabanes. Peut-être que mon goût pour ces constructions vient aussi de l’enfance sans que j'en sois conscient au début - j’ai joué dedans quand j’étais petit. La technique est proche de la gravure. Ca se rapproche des timbres. On ne croise pas les traits, et plus on les espace, plus on va avoir un gris. Et c'est dans cette vibration entre les traits que quelque chose se passe. Si on les incline ou les courbe, ça peut faire comme des feuilles...

*Voir des images de l'exposition
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►►► Le travail de Nylso sur les cabanes est exposé à la Galerie Michel Lagarde à Paris du 12 mai au 29 juillet

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