A Alep, la situation est dramatique selon un médecin sur place.
A Alep, la situation est dramatique selon un médecin sur place. © Reuters / Abdalrhman Ismail

Samedi une trentaine de frappes ont meurtri les secteurs de la ville syrienne d'Alep tenus par les rebelles. Au même moment, un calme "temporaire" décrété par l'armée syrienne a pris effet autour de Damas.

Après 9 jours de combats acharnés entre forces gouvernementales et insurgés, 250 civils sont morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Depuis le début de ces combats, l’accord de cessation des hostilités conclu en février est compromis. Par ailleurs, les pourparlers de paix Genève sont suspendus depuis le retrait la semaine dernière du comité des Négociations (HCN), principal organe représentatif de l'opposition syrienne.

Un "régime de calme" à Damas

Vendredi soir, le gouvernement syrien avait annoncé un "régime de calme", soit un bref arrêt des combats, près de Damas et dans la province de Lattaquié mais les bombardements ont continué sur Alep, ville exclue du "régime de calme" décrété par l'armée syrienne.

John Kerry a exhorté la Russie à exercer une pression sur le gouvernement de Bachar al Assad pour qu'il cesse ses "frappes aériennes (...) sur Alep. A Alep, cinq personnes au moins sont mortes samedi matin dans la dernière vague de raids aériens dont on ne sait pas s’ils ont été menés par des avions de l'armée syrienne ou par ceux de l'armée russe, qui soutient Damas.

Le reportage d’Omar Ouhamane et le témoignage d’un médecin présent à Alep :

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