Après neuf jours d'opérations miliaires, près de 200 morts palestiniens (plus qu'en 2012 lors de l'opération Plomb Durci), et une proposition de cessez-le-feu qui a jusqu'ici échoué, la situation semble totalement bloquée.

Nous sommes au lendemain d’une journée particulière où l’on croyait possible le matin une trêve avant que les tirs de roquette ne reprennent de plus belle depuis la bande de Gaza en direction d’Israël. En réponse, les bombardements de l’aviation israélienne ont repris un peu plus tard dans l’après midi et se sont poursuivis cette nuit. A Gaza, les habitants veulent en finir, ils veulent cette trêve.

De son côté, Israël a demandé à 100.000 habitants du nord de Gaza d'évacuer leur domicile, en prévision de nouveaux bombardements sur la zone. Mais on n'a pas vu pour l'instant d'exode massif, ce qui laisse penser qu'encore une fois, la majeure partie de la population civile reste exposée aux frappes à venir.

Beaucoup ont déjà quitté le secteur, mais d'autres refusent de partir ou n'ont nulle part où aller. Certains préfèrent "mourir chez eux" que de subir un exode forcé.

Selon les secours, onze Palestiniens ont été tués ce mercredi, dont un enfant de dix ans. Israël annonce avoir mené plus de 1.500 raids dans la bande de Gaza.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.