Le président américain Donald Trump a exhorté dimanche les dirigeants des pays musulmans, réunis à Ryad, à prendre "leur part du fardeau" contre le terrorisme islamiste.

A Ryad, où Donald Trump a débuté sa première tournée internationale, le président américain a dit vouloir "tendre la main" aux pays du Golfe, contre l'Iran et le terrorisme islamiste
A Ryad, où Donald Trump a débuté sa première tournée internationale, le président américain a dit vouloir "tendre la main" aux pays du Golfe, contre l'Iran et le terrorisme islamiste © AFP / MANDEL NGAN

Porteur d'un message "d'amitié, d'espoir et d'amour", Donald Trump a livré dimanche le premier discours de son premier périple étranger en tant que président des États-Unis. Devant les dirigeants de pays musulmans réunis dimanche à Ryad, en Arabie Saoudite, le président américain a changé de ton, entre ses propos de campagne, jugés islamophobes, et un appel à ses homologues pour en finir avec le terrorisme islamiste.

En signe d'ouverture, le président américain a également pris l'engagement "de ne pas imposer" la vision des États-Unis, mais "de tendre la main".

Isoler l'Iran

Il a également appelé tous les pays à "isoler l'Iran", qu'il accuse d'attiser "les feux du conflit sectaire et du terrorisme" : "En attendant que le régime iranien montre sa volonté d'être un partenaire dans la paix, toutes les nations dotées d'un sens des responsabilités doivent travailler ensemble pour l'isoler."

"Si nous ne nous battons pas contre le terrorisme, nous connaissons déjà le résultat. Les sociétés pacifiques seront submergées par la violence, et l'avenir de millions de jeunes sera gâché" a déclaré Donald Trump devant une cinquantaine de représentants et dirigeants du Golfe. "Nous serons jugés par l'Histoire, et pas Dieu lui-même. Il ne s'agit pas d'une bataille entre différentes civilisations, il s'agit d'une lutte contre des criminels barbares [...] il s'agit d'une lutte entre le bien et le mal."

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