A Alep, des civils dans les ruines d'un marché dans le quartier d'al Ma'adi, en juillet 2015
A Alep, des civils dans les ruines d'un marché dans le quartier d'al Ma'adi, en juillet 2015 © MaxPPP / Ameer al-Halbi

Alep, coupée en deux, est devenu la cible du régime en place, qui concentre désormais ses frappes aériennes sur les hôpitaux et les cliniques de la ville syrienne. Le dernier pédiatre de la ville, Mohammad Wassim Maaz, a péri dans les attaques.

Les forces de l’opposition au régime de Bachar El Assad doivent désormais résister aux assauts répétés des forces du gouvernement syrien.

En une semaine, plus de 200 civils ont péri dans les bombardements de cette grande ville du nord. Et pour la première fois, par peur de nouveaux bombardements, la prière du vendredi a été suspendue dans les quartiers bombardés.

Les frappes visent les marchés, les immeubles d’habitation et les hôpitaux. Un citoyen journaliste joint sur place confirme que l’hôpital Al Qudsa été entièrement détruit, tuant ainsi le seul et dernier pédiatre qui exerçait encore à Alep, le docteur Mohammad Wassim Maaz .

►►►A ÉCOUTER -Le docteur Mohammad Wassim Maaz, dernier pédiatre d'Alep, tué dans les frappes aériennes

Nous avons été abandonnés par la communauté internationale (…) Le monde entier s’est détourné de nous (Rami, citoyen journaliste joint par Omar Ouamane

►►►A ÉCOUTER - Omar Ouamane a joint les citoyens d'Alep sous les bombes

C’est un massacre quotidien. Rien qu’aujourd’hui, nous avons compté pas moins de 40 bombardements par quartiers

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.