En visite sur l'île de Lesbos en Grèce, le secrétaire général des Nations-Unies a dénoncé les conditions de vie des réfugiés depuis l'accord entre la Turquie et l'Union européenne.

Alexis Tsipras a offert un gilet de sauvetage à Ban Ki-moon
Alexis Tsipras a offert un gilet de sauvetage à Ban Ki-moon © Reuters

L'île de Lesbos, c'est la première étape des migrants dans leur voyage en Europe. Et c'est ici que Ban Ki-moon a tenté de mettre les dirigeants européens devant leurs responsabilités. "Ce qui arrive en Grèce n'est pas une crise migratoire", affirme-t-il. "C'est une crise de solidarité."

Tout en félicitant le pays des efforts qu'il a faits en faveur des migrants, malgré la crise qui le frappe, Ban Ki-moon a enjoint le reste du monde à aider la Grèce, notamment via les relocalisations. Les ONG ont salué cette prise de position, tout en soulignant sur les réseaux sociaux que le secrétaire général de l'ONU n'a pas ramené avec lui, comme le pape l'avait fait lors de sa visite le mois dernier, des familles de migrants.

Ban Ki-moon s'est entretenu de la question migratoire avec toutes les organisations de volontaires et avec les autorités de l'île, avant de retourner à Athènes pour discuter avec le gouvernement de la question de la réunification de Chypre.

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