Vers la création d'une force de réaction rapide africaine ?
Vers la création d'une force de réaction rapide africaine ? © REUTERS/Emilie Regnier / REUTERS/Emilie Regnier

Après deux jours de discussions entre 53 délégations africaines, le sommet de l'Elysée s'est achevé samedi par un appel à la création d'une force d'intervention rapide panafricaine pour répondre aux crises e plus en plus nombreuses.

Avec la multiplication des crises, au Mali ou encore en Centrafrique, l'idée d'une force d'intervation rapide africaine a été relancée lors du sommet de l'Elysée.

Au coeur de ce dispositif militaire qui doit être mis sur pied d'ici 2015, il y a un principe de base, réaffirmé par la France et les pays africains : l'Afrique doit prendre en charge elle-même sa sécurité. François Hollande a martelé ce discours en clôture du sommet :

Il n'y a pas de continent qui ne puisse assurer par lui même son destin.

L'idée est de pouvoir projeter une force militaire pan-africaine pour intervernir rapidement sur une zone de tension, avant même les casques bleus de l'ONU. La France a proposé de former 20 000 soldats pour créer des bataillons opérationnels et mettre à disposition ses cadres militaires.

Il reste évidement la question de savoir qui va payer. D'abord, l'ONU appelé à participer au financement dans le cadre de ses opérations de maintien de la paix et puis surtout l'Union européenne qui sera elle aussi sollicitée.

Les forces françaises en Afrique
Les forces françaises en Afrique © Radio France
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