Le milliardaire a recueilli le soutien de la majorité des délégués, cap à franchir pour emporter l'investiture. Donald Trump acceptera formellement sa nomination jeudi soir

Donald Trump est intervenu durant la convention, par satellite, depuis ses bureaux à New-York
Donald Trump est intervenu durant la convention, par satellite, depuis ses bureaux à New-York © Reuters / Mike Segar

Le milliardaire  a été officiellement désigné mardi à Cleveland par le parti républicain comme son candidat à la Maison Blanche pour l'élection de novembre. Il a recueilli le soutien de la majorité (1.237) des délégués, cap à franchir pour emporter l'investiture. Donald Trump acceptera formellement sa nomination jeudi soir en clôture de la convention républicaine. 

Après avoir supplanté 16 autres prétendants à la candidature, défié la direction du Parti républicain et suscité de multiples polémiques, Donald Trump, 70 ans, a finalement obtenu mardi l'investiture du camp conservateur en vue de l'élection présidentielle du 8 novembre.

Son fils aîné Donald Trump Junior l'a annoncé dès que le seuil décisif des 1.237 délégués a été dépassé. Donald Trump lui-même, intervenant ensuite depuis ses bureaux à New York par visioconférence, a promis de l'emporter le 8 novembre pour relancer l'emploi, renforcer l'armée, accroître la sécurité aux frontières et "restaurer la loi et l'ordre".

A Cleveland, le reportage de Frédéric Carbonne

1'20

Trump investi

Après le vote, le choix de Mike Pence, gouverneur de l'Indiana, en tant que colistier de Donald Trump, a été approuvé par acclamations.

Donald Trump Jr., 38 ans, et sa soeur Tiffany, 22 ans, ont chacun prononcé un discours.

Difficile unité

Malgré le voté, l'unité semble toujours difficile à trouver l'unité dans le camp républicain et l'un des seuls moments où les milliers de délégués et d'invités républicains ont scandé un slogan d'une même voix, a été pour huer Hillary Clinton.

"Enfermez-la!", ont-ils lancé spontanément à quatre reprises lors d'un discours au vitriol de Chris Christie, gouverneur du New Jersey et ancien procureur fédéral, en forme de réquisitoire contre l'ancienne chef de la diplomatie de Barack Obama jugée par lui et la salle "coupable!" des échecs supposés de la diplomatie américaine en Libye, Syrie, Iran, Nigeria, Russie ou Chine.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.