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climat © corbis

Le Brésil a annoncé ce dimanche ses intentions : réduire de 37% ses émissions de gaz à effet de sere d'ici 2025. La présidente Dilma Rousseff veut diversifier les sources d'énergie renouvelables. La Chine avait formulé le même type d'ambitions.

Même si la situation en Syrie domine finalement les débats à New York, la 70e assemblée générale des Nations Unies devait initialement être consacrée au climat et à la préparation de la COP 21. Elle se tiendra en décembre à Paris.

80 pays, dont la Chine et les Etats-Unis (les deux plus gros pollueurs) avaient déjà présenté leur plan d'action pour les prochaines années. Pas forcément des plus ambitieux mais qui devaient servir de base de travail pour des négociations mondiales : les Etats-Unis espèrent réduire leurs émissions de 26% à 28% d'ici 2025 par rapport à 2005, la Chine souhaite plafonner ses émissions à l'horizon 2030. Cette fois, c'est donc le Brésil qui prend la parole.

Elle a estimé que le mélange de sources d'énergie du Brésil était "un des plus propres du monde" et a annoncé que le Brésil allait encore "diversifier ses sources d'énergies renouvelables".

Le plus vaste pays d'Amérique du Sud projette de réduire de 37% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2025 et de 43% en 2030, par rapport aux niveaux de 2005. Dilma Rousseff assure attendre beaucoup de la COP 21 qu'elle considère comme "une occasion unique" d'élaborer une "réponse commune" au défi climatique.

Le réchauffement climatique aura un impact grave
Le réchauffement climatique aura un impact grave © Idé
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