Des Chinoises portent un masque anti-pollution
Des Chinoises portent un masque anti-pollution © MaxPPP

La capitale de la Chine, Pékin, s’est déclarée lundi pour la première fois en alerte rouge à la pollution atmosphérique, soit le plus haut niveau existant. Le nord du pays suffoque ces derniers jours sous un épais brouillard polluant. Ecoles et collèges sont appelés à suspendre les cours, la circulation alternée est mise en place, les chantiers doivent s'arrêter, les habitants sont invités à rester chez eux… Sans grand succès, comme l’a constaté le correspondant de France Inter à Pékin, Philippe Reltien :

« Le chantier continue derrière la palissade (…).L’alerte rouge n’inquiète pas les poumons des fumeurs (…).L’air est pollué, mais pas plus que d’habitude l’hiver, par temps bouché ».

La chaine de télévision chinoise CCTV en français évoque cet épisode de pollution :

Pékin a connu il y a une semaine, en pleine ouverture de la COP21, des niveaux de pollution record durant trois jours, en dépit de la fermeture de milliers d’usines. La densité de particules de 2,5 microns de diamètre, particulièrement dangereuses pour la santé, avait alors atteint plus de 600 microgrammes par mètre cube. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un plafond moyen de seulement 25 microgrammes par vingt-quatre heures.

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