Azzam al-Ahmed, membre du Fatah et chef de la délégation palestinienne, s'adresse aux médias au Caire
Azzam al-Ahmed, membre du Fatah et chef de la délégation palestinienne, s'adresse aux médias au Caire © Maxppp/Landov/Ahmed Gomaa

Les négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens ont repris dimanche au Caire pour tenter d'obtenir une trêve durable dans la bande de Gaza, 36 heures avant l'expiration du cessez-le-feu, fixé à mardi 00h01 locales (lundi 23h01 à Paris).

Les Egyptiens, qui mènent les pourparlers indirects, font la navette entre les délégations israélienne et palestinienne qui, outre le Hamas et le Jihad islamique comprend également le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Les Egyptiens voudraient proposer un cessez-le-feu permanent et de nouveaux pourparlers dans un mois, car la plus grande incertitude règne sur la faculté des délégués palestiniens et israéliens à trouver un accord surtout sur les questions de la levée du blocus israélien ou la démilitarisation de la bande de Gaza. Une trêve permanentes d'ores et déjà rejeté par Jérusalem si on en croit la presse israélienne.

La levée du blocus est une exigence palestinienne primordiale. De son côté, Israël exige la démilitarisation de Gaza, dont ne veulent pas entendre parler les Palestiniens.

Pour Benjamin Netanyahu :

Nous n'accepterons d'accord sur un cessez-le-feu que s'il y a une réponse concrète à nos besoins sécuritaires"

Sami Abou Zourhi, le porte-parole du Hamas lui a répondu :

Pour obtenir la sécurité, il faut avant toute chose lever le blocus

Les explications à Jérusalem d'Aurélien Colly

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