A Conakry, la campagne de l'UNICEF contre Ebola
A Conakry, la campagne de l'UNICEF contre Ebola © CC UNICEF Guinea

L'OMS a décrété une urgence de santé publique mondiale contre cette épidémie de fièvre hémorragique sans précédent. Air France dessert deux des trois pays les plus touchés. Pilotes, hôtesses et stewards se posent des questions sur leur sécurité

L'épidémie d'Ebola a fait 1.229 morts en Afrique de l'Ouest. Le double de personnes a été contaminé.

C'est au Liberia qu'il y a eu le plus de nouveaux décès. Au total, il y a 834 cas au Liberia, dont 466 morts.

En Guinée, d'où est partie l'épidémie, le bilan se monte à 543 cas, dont 394 morts.

En Sierra Leone, le bilan est de 848 cas, dont 365 morts.

Seul le Nigeria, le pays plus peuplé d'Afrique enregistre peu de cas.

Le 8 août, l'OMS a décrété une urgence de santé publique mondiale contre cette épidémie de fièvre hémorragique sans précédent, et recommandé des mesures d'exception dans les pays affectés.

En France, il n'a pas lieu de s'alarmer, sauf peut-être pour les professionnels du transport qui sont amenés à aller en Afrique de l'ouest et en tout cas dans l'un des trois pays concernés : le Liberia, la Sierra Léone où Air France ne fait qu'une seule escale par semaine, et la Guinée-Conakry, dont la capitale est desservie quotidiennement par la compagnie nationale.

S'il n'y a pas de refus d'embarquer en masse ou d'annulation de vol, le personnel navigant est inquiet.

Les explications de Léo Rosé

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