Le président américain a autorisé le Pentagone à envoyer des réservistes en Afrique de l'Ouest
Le président américain a autorisé le Pentagone à envoyer des réservistes en Afrique de l'Ouest © maxppp

Mobilisation générale des Occidentaux contre le virus Ebola après le deuxième cas de contamination sur le sol américain. En France, des contrôles sur les vols en provenance de Guinée seront mis en place samedi matin.

Les Etats-Unis, la France, l'Italie, l'Allemagne, la Grande-Bretagne…Dans les pays occidentaux la guerre contre le virus Ebola est désormais déclarée. Barack Obama a autorisé le Pentagone à envoyer des réservistes en Afrique de l'ouest pour aider sur place à la lutte contre Ebola.

Alors qu'hier mercredi, on apprenait la contamination d'une deuxième personne sur le sol américain, les dirigeants des grandes puissances ont décidé ensemble d'accélérer la mobilisation contre la fièvre hémorragique qui a déjà fait 4.500 morts.

Jusqu'à présent, les victimes vivaient et mourraient sur le sol africain en particulier dans trois pays, le Libéria, La Sierra Leone et la Guinée. Mais ces dernières semaines, des cas de contamination ont eu lieu ailleurs. Deux personnes ont été contaminées aux Etats-Unis mais aussi en Europe, notamment en Espagne.

En France, des contrôles renforcé et peut-être une contamination

Les dirigeants ont convenu qu'il s'agissait de la plus grave urgence de santé publique internationale des dernières années et que la communauté internationale devait en faire bien plus et beaucoup plus vite pour stopper la progression de la maladie dans la région.

ont indiqué les services de presse du Premier ministre anglais.

Après, les Etats-Unis et la Grande Bretagne, la France va elle aussi mettre en place des contrôles dans les aéroports à l'arrivée des vols en provenance de zones touchées. La ministre de la santé Marisol Touraine a annoncé que des contrôles de passagers auraient lieu à Roissy sur le vol quotidien d'Air France en provenance de Conakry à partir de samedi.

Comment se dérouleront ces contrôles ? Mode d'emploi avec Philippe Randé

Une infirmière a été hospitalisée jeudi à l'hôpital militaire Bégin de Saint-Mandé. Elle a été touchée par une "fièvre suspecte" et prolongée, qui pourrait correspondre à un cas d'Ebola. Les premiers tests dont on connaît les résultats ce vendredi matin sont négatifs. D'autres examens doivent être faits pour écarter définitivement le doute.

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