Une trêve unilatérale partielle, proclamée par Israël, est entrée en vigueur lundi matin dans la bande de Gaza au lendemain du nouveau bombardement d'une école gérée par l'Onu dans le territoire palestinien qui a provoqué des violentes critiques contre l'arlée Israélienne.

Une femme pleure, durant les funérailles de sa familles dans la bande de Gaza
Une femme pleure, durant les funérailles de sa familles dans la bande de Gaza © REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa

Le ministre des Affaires étrangères a publié un communiqué ce lundi matin. Si Laurent Fabius reconnait le droit "total" d'Israël à la sécurité, celà "ne justifie pas", selon lui, qu'çn tue des enfants et qu'on massacre des civils" à Gaza.

Selon Laurent Fabius :

Une solution politique entre Israël et les Palestiniens devra être imposée aux deux parties par la communauté internationale.

mais le ministre n'explique pas comment...

Un cessez-le-feu rompu moins d'une après son début

Les autorités de Gaza ont accusé l'armée israélienne d'avoir violé la trêve aussitôt son entrée en vigueur, à 10h00 (9h00 à Paris), en bombardant une maison située dans le camp de réfugiés de Chati, près de la ville de Gaza. Une frappe qui aurait fait quinze blessés, des femmes et des enfants pour l'essentiel.

Les explications de Benjamin Illy

►►► POUR EN SAVOIR PLUS | Une trêve partielle et temporaire

"La haine est la principale production de ce conflit"

L'ancien président de Médecins sans frontières était l'invité du journal de 13h de Patrick Boyer. Pour lui monte actuellement, dans la société, un sentiment de révolte et de rejet de cette politique de haine et d'écrasement de la societé palestinienne que manifeste cette guerre.

Rony Brauman

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