« Après 2 larges victoires préoccupantes, l’équipe dirigée par Marc Lièvremont nous a offert une large défaite encourageante ». Vous avez 4 semaines (si tout se passe normalement) pour résoudre l’énigme !

Depuis très longtemps, de l’énigme de Fermat à celle d’Epimédine en passant par le paradoxe de Poincaré, les mathématiciens n’ont eu à résoudre de problème aussi compliqué que celui posé par l’équipe de France de Rugby. Dans ce match, qui a tenu toutes ses promesses en intensité de défi entre des blacks soucieux de faire oublier leur élimination par les français en quart de finale il y a 4 ans, on a vu de tout :

Une entame bleue enfin de niveau mondial, avec 10 premières minutes à 90% de domination territoriale, 80% de possession de balle mais 0 point marqué.

Une terrible réaction noire : 3 incursions blacks en terrain français pour 3 essais à 3 plaquages loupés.

Une période de doute « lisible » sur les visages, et concrétisée par trop de fautes de main et d’approximations malgré un engagement perpétuel.

On a même vu la mêlée Néo-zélandaise, supposée être le talon d’Achille de l’équipe, prendre l’ascendant sur son homologue.

Parra, 10 perdu

Et franchement, à 29/3 6 minutes après le début de la seconde mi-temps, ça sentait vraiment le roussi. Pourtant, les Français résistaient, les changements de joueurs portaient leurs fruits, avec, tiens, tiens, un Trinh Duc revanchard, suppléant un Parra, 10 perdu, écrasé peut-être sous trop de pression, un Trinh Duc retrouvé et marquant l’essai de la révolte finale.

Maintenant, ça y est (presque). Un seul point même de bonus défensif (!) contre les Tonga suffira à qualifier l’équipe de France pour un haut de tableau « Européen » et, qui sait, des retrouvailles avec les blacks en finale dans 4 semaines. D’ici là, Marc Lièvremont devra lui, résoudre une autre énigme : celle du nombre d’or qui a permis aux égyptiens il y a quelques dizaines de siècles de bâtir les pyramides, rien de moins qu'une des 7 merveilles du monde.

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