Sainte-Vierge, délivre nous de Poutine.

rejet de la demande de remise en liberté de la pussy riot maria aliokhina
rejet de la demande de remise en liberté de la pussy riot maria aliokhina © reuters

C’est ce que réclamaient les Pussy Riot dans l’Eglise la plus prestigieuse de Moscou en février 2012, juste avant l’élection qui devait consacrer le retour de Vladimir Poutine au sommet de l’Etat.

Il y a un an aujourd’hui, les trois jeunes filles étaient condamnées à deux ans de camp pour "hooliganisme" et "incitation à la haine religieuse" au cours d’un procès qui aura défrayé la chronique médiatique pour avoir interprété une prière punk dans la Cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. Certains sondages démontrant qu’à l’époque,près de 70% de la presse mondiale avait relayé l’info .Pourtant, dès octobre 2012, Ekaterina Samousevitch a vu sa peine commuée en sursis , son avocat ayant réussi à démontrer que des gardiens de la cathédrale l’avaient interceptée avant qu’elle ne puisse participer à la performance. En revanche, ni les demandes répétées de libération anticipée ni la pétition de plus de 100 artistes tels Madonna, Bono, Elton John ou Adèle, ne sont parvenues à infléchir la justice russe à l’égard de Nadejda Tolokonnikova et de Maria Aliokhina, pourtant mère d’une petite fille.Fières de leur prière punk et ne montrant aucune trace de repentir, elles attendent toujours leur libération, prévue pour mars 2014.

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