Parmi les questions qui n’ont pas été réglées lors des dernières négociations de Vienne, il y a celle que les experts appellent le "breakout time", c’est-à-dire le temps qu'il faudrait à l’Iran pour produire une bombe nucléaire si Téhéran le décidait. Cette période est évidemment liée au nombre de centrifugeuses iraniennes qui serait autorisé dans l’accord final. Selon une source à l’Élysée, « le "breakout time" doit correspondre à une année, c’est-à-dire au temps nécessaire à la préparation d’une campagne de bombardement contre l’Iran, s’il entamait la fabrication d’une arme nucléaire. »

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