Des supporters de Faustin-Archange Touadéra à Bangui, Centrafrique
Des supporters de Faustin-Archange Touadéra à Bangui, Centrafrique © Reuters / Siegfried Modola

Les électeurs de Centrafrique sont appelés aux urnes ce dimanche pour choisir leur futur président, un scrutin censé sortir le pays d'une longue période de guerre et de misère.

C'est un mince espoir de paix que tiennent entre leurs mains les électeurs de ce pays de cinq millions d'habitants, dévasté par des affrontements intercommunautaires.

Ils doivent aujourd'hui départager deux anciens premiers ministres, candidats à la présidentielle. Anicet Dologuélé et Faustin Touadéra.

Le premier a été chef du gouvernement à la fin des années 90, il promet de rétablir la sécurité et de créer des emplois en Centrafrique grâce au secteur privé.

Son adversaire a été premier ministre de l'ex-président Bozizé renversé il y a trois ans par les rebelles musulmans de la Seleka. C'est un professeur de mathématiques qui bénéficie d'une bonne popularité notamment pour avoir payé les salaires des fonctionnaires.

Le second tour de la présidentielle a lieu en même temps que des législatives dont les résultats du 30 décembre dernier ont été invalidés. Un défi pour ce pays ruiné et qui doit se reconstruire au plus vite. La France a décidé de mettre fin dès cette année à l'opération Sangaris, lancée en 2013 pour sécuriser la Centrafrique.

►►► LIRE ET REGARDER Le reportage d'Antoine Giniaux en Centrafrique lors du premier tour de ces élections

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