l'égypte, pays arabe le plus hostile aux femmes, selon une enquête
l'égypte, pays arabe le plus hostile aux femmes, selon une enquête © reuters

Le président égyptien par intérim, Adly Mansour, a annoncé un référendum les 14 et 15 janvier, sur la nouvelle constitution du pays. Une étape importante dans le processus de transition, après des mois de tension suite au départ forcé de Mohamed Morsi.

Un projet qui s'affranchit des ajouts d'inspiration islamiste qui figuraient dans la Constitution approuvée en 2012, déjà par référendum, sous le mandat de Mohamed Morsi, le président des Frères musulmans.

L'armée avait promis, dès le 3 juillet et l'éviction du premier président élu démocratiquement en Egypte, d'assurer la "transition démocratique", avec comme première étape l'adoption par référendum de la nouvelle constitution. Il s'agira d'une version entièrement révisée de celle adoptée par les islamistes.

L'armée toujours au coeur du pouvoir

La future constitution devrait à l'inverse renforcer le nouveau pouvoir exercé de facto par l'armée, en renforçant officiellement son poids dans la vie politique. Les tribunaux militaires pourront par exemple juger des civils.

Le président Mansour, qui assure l'intérim, assure lui que le texte contient aussi des avancées "en termes de libertés, de droits de l'Homme et d'équilibre des pouvoirs", pour construire "un Etat démocratique moderne".

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